#020 – et bonnes fêtes de fin d’année !
🎧 Écouter l’intro d’Inès & Lila (!) en version audio
Bonjour à tous !
Vous pensiez qu’on allait partir sans dire au revoir… mais non !
On revient pour cette dernière édition 2025 d’ANM, avec des rubriques qui permettent de bien clôturer cette année ! De notre côté, on vous a tourné une petite vidéo pour finir l’année en beauté. Pas plus de spoil, on vous laisse découvrir ça et on espère que cette dernière rubrique vous plaira. Cette fois-ci, c’est le moment de faire de vrais adieux.
Merci de nous avoir lu tout ce temps ❤️
Inès & Lila
✨ MESSAGE DE SERVICE ✨
Après une année de rodage sur l’abonnement payant et les retours des abonné·es qui nous ont fait si chaud au cœur, il est temps que son prix reflète sa vraie valeur.
C’est pourquoi, à partir du 1er janvier 2026, l’abonnement passera de 75€/an à 145€/an pour les personnes qui s’engagent pour 12 mois et de 7€/mois à 13€/mois pour celles qui préfèrent rester sur du mensuel.
On vous laisse faire le calcul : ça reste un deal assez fifou-imbattable-et-incroyable pour accéder à 3 nouvelles Masterclass exclusives et 12 lives par an, ainsi qu’à toutes les ressources que nous avons créées et partagées depuis le début (compte-rendus de Masterclass, checklist stratégie Direct-to-Fan, modèles de calendrier éditorial et de community management, Discord de veille …sans compter tout ce que nous allons ajouter au fil de l’année prochaine aussi).
En plus de tout cela et à partir de janvier, nous allons encore mieux faire communauté. Nous mettons en place un forum plus intégré pour nous retrouver et y centraliser toutes les ressources et le calendrier de tous nos RVs.
Une info importante, surtout si vous êtes déjà abonné·e ou si vous hésitez encore à nous rejoindre : nous avons décidé de garantir à vie le prix d’entrée de l’abonnement.
C’est important pour nous car nous tenions à remercier les abonné·es de la première heure (année) de leur soutien.
L’abonnement restera donc au même prix, quelle que soit sa date de renouvellement, pour aussi longtemps que la personne restera abonnée.
En d’autres termes, tout abonnement pris avant le 31 décembre 2025 sera et restera toujours à 75€/an (ou 7€/mois).
C’est pas beautiful, ça ?
Au programme de cette édition
L’édito d’Emily : Les Seigneurs des Algos
Les tips de Clara : Les 5 habitudes à laisser derrière soi en 2025 👋
- Le billet de Suzanne : « On a un petit souci avec les navets »
Le Christmas Special d’Inès & Lila : Nos 5 titres de l’année
Nos rubriques

🎧 Écouter l’édito d’Emily en version audio
Oui, c’est une référence au Seigneur des Anneaux et elle m’est venue car la métaphore correspond exactement à ce que nous vivons collectivement : une attaque sans précédent sur notre attention et notre humanité. Et ce sont les Seigneurs des Algos, les grands patrons de la Tech américaine, qui la mènent.
Avec quelles armes ? En capturant notre temps de cerveau disponible à travers l’anneau magique que sont les algorithmes nichés au cœur des plateformes addictives sur lesquelles nous passons en moyenne 6h38 par jour et via nos téléphones que nous consultons en moyenne entre 20 fois (en France) et 144 fois (aux Etats-Unis) par jour.
Cette subjugation collective est la clé des luttes intestines de ces Seigneurs sans foi ni loi : dominer le marché et emporter le monopole d’usage qui leur permettra d’imposer leurs règne et règles à tout le monde.
Qu’il soit question de réseaux sociaux, de ChatGPT ou de streaming, les algos se sont infiltrés dans nos vies. Ils se rendus indispensables et nous dépendant·es.
Ils sont le cheval de Troie ET le fer de lance d’une attaque cynique et déterminée, menée dans un entre-soi essentiellement masculin, blanc, riche et américain. (Même TikTok va passer sous pavillon national aux États-Unis, géré par des proches de Trump, évidemment.)
Les Seigneurs des Algos sont donc en passe de réussir à inféoder nos esprits et façonner nos idées : nous avons adopté leur vocabulaire guerrier et leur approche militaire, nous avons été gagné·es par leur vision sociopathique des relations humaines. J’en ai déjà parlé dans mon édito ‘Changer les termes’ il y a 2 mois.
C’est terrifiant. Mais pas étonnant.
Car au cœur de leur conquête de notre temps se niche une entourloupe majeure : nous avons fait confiance aux algos.
Nous leur avons même prêté de nobles intentions, tout en étant persuadé·es de leur neutralité.
Nous nous sommes emparé·es avec enthousiasme et sans méfiance de cet eldorado numérique qui s’étendait à perte de vue. Les réseaux n’étaient qu’opportunité et champ infini des possibles. Le jeu des algos nous paraissait simple, inoffensif et accessible.
Il suffisait de suivre les règles édictées dans chaque fief numérique pour être récompensé·e en visibilité. Même si elles changeaient souvent, les instructions du jour (fréquence, format, timing) promettaient la découverte de son projet et l’accès au grand public.
Visibilité et conversion étaient amalgamées : une grosse base fan sur le réseau (ou fief) allait se convertir par magie en ventes et gros revenus (publicité, concerts et merch).
Sauf que.
Au lieu d’un tremplin vers l’IRL (In Real Life), on fait du surplace dans leurs URLs (Uniform Resource Locator – un lien web quoi).
Au lieu de créer des connexions ancrées dans le réel, on scrolle sans fin dans leurs plateformes.
Parce que nous avons oublié que les algos étaient le fruit des biais et intérêts de leurs Seigneurs et qu’ils devaient donc servir leurs ambitions capitalistes indexées sur leur soif de pouvoir.
Et nous n’avons pas non plus interrogé la finalité de ce New Deal numérique ni les raisons pour lesquelles les Seigneurs des Algos mettaient gratuitement entre nos mains des outils aussi puissants.
Si c’est trop beau pour être vrai… c’est que ça l’est.
Rien n’est jamais gratuit chez les Seigneurs des Algos.
Grave erreur, que nous payons cher aujourd’hui, de notre santé mentale, de notre capacité même à vivre de la musique et de notre souveraineté numérique.
Car on le sait et on le voit aujourd’hui : c’est l’inverse qui s’est produit.
On court après les vanity metrics (j’en parlais déjà ici l’année dernière), on se convainc que tout miser sur la visibilité est une stratégie durable pour bâtir une carrière solide, on culpabilise d’y passer nos vies autant que de vouloir s’en affranchir, on dépense toujours plus d’argent en publicité mais on croit se trahir lorsqu’on veut réduire.
Il est peut-être temps d’accepter que nous ne sommes que les pantins d’un jeu de dupes qui nous dépasse. Les Seigneurs des Algos nous trollent, en fait !
Ils optimisent toujours plus leurs plateformes dans des logiques d’extraction et de prédation de notre temps et de nos émotions. Et l’IA n’en est que le prolongement exponentiel vers l’abyme.
Les algos parasitent notre réflexion et paralysent notre action. Et nous dépossèdent de tant de choses.
Arrêtons de donner aux algos le pouvoir de nous dire ce qu’on vaut et si nous sommes légitimes. Déterminons des critères de réussite alignés avec nos valeurs.
Et enfin, inspirons-nous de Raye, l’artiste britannique, autrice et compositrice pour Beyoncé, John Legend et Charlie XCX, qui a raflé le record historique de Brit Awards en indé, après avoir quitté la major qui repoussait la sortie de son album en la conditionnant sans cesse à toujours plus de trends TikTok.
Comme quoi, un autre monde et d’autres manières d’avancer plus humaines sont possibles. ✊🤩💪
💡LES RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES D’EMILY
Il y en a tellement que je voulais partager avec cet édito ! Je me suis cependant ‘limitée’ aux 5 suivantes :
- Livre : « Techno-Feudalism (What Killed Capitalism) », de Yanis Varoufakis, paru en 2024
- Chanson : d’Emilie Chick dont la chanson ‘Wakarimaska’ est un bijou qui colle au sujet autant qu’à notre époque tourmentée. Je la cite (mais toutes les paroles sont des perles de sagesse) : « We give you readymade dreams
So you don’t work so hard at making yours come true
Isn’t that wonderful? » - Article paru il y a quelques jours : « America has become a Digital Narco-State », de Paul Krugman, prix Nobel d’Economie
- Article paru récemment, lui aussi : « The Monetization of Rage », écrit par Robert Reich, ancien avocat et Ministre du Travail sous Obama, qui articule parfaitement comment le ‘Rage Bait’, le mot de l’année qui pourrait être traduit comme ‘Appât à Colère’, est utilisé par les Seigneurs des Algos pour s’enrichir sur le dos de nos émotions manipulées
- Veille : notre Discord de veille, accessible aux abonné·es payant·es, est devenu au fil du temps une mine d’or de ressources, tout particulièrement le canal web2-data-algos.
De quoi phosphorer pendant les fêtes ☺️

🎧 Écouter les tips de Clara en version audio
Fin d’année oblige, c’est aussi le moment de faire un peu de ménage… Alors voici les 5 pratiques à laisser derrière soi en 2025.
1. Les images pas bien cadrées sur Instagram
Tous les formats d’images sont acceptés sur Instagram, mais sur le profil, les images s’affichent en 1012 x 1350. Prenez en compte cette découpe quand vous faites vos visuels…
2. Mettre trop de hashtags partout
Adam Mosseri, le patron d’Instagram, a précisé en mai de cette année que les hashtags sur Instagram ne servait pas à augmenter le reach de ses posts. Sur TikTok, il est possible de n’en mettre que 3 hastags par publication, et le test est en cours sur Instagram. Bref, less is more.
3. Taguer @followers ou @superfans à chaque post Facebook
C’est une fonctionnalité intéressante, car elle permet d’envoyer une notification de chaque nouveau post à tous les abonné·es d’une page.Mais utilisé de manière systématique, c’est… du spam. Gardez ces tags uniquement pour les grandes annonces (sortie de clip/single/EP/album et lancement de billetterie) et ainsi, garder l’effet de surprise.
4. Déléguer toute votre rédaction de posts à l’IA
Un jour, on m’a demandé si j’utilisais l’IA pour écrire à ma place, j’ai répondu : « non, je me suis déjà entraîné moi-même, je vais donc déjà vite ». Car, pour qu’une IA adopte sa tonalité, son vocabulaire et ses tournures de phrases favorites, et qu’elle puisse VRAIMENT faire gagner du temps, il faut d’abord l’entraîner longuement avec beaucoup de matières premières. Et si on s’entraînait soi-même ?
5. Ne pas programmer vos posts
J’en parlais déjà en janvier 2025 ! Programmer ses posts c’est réduire sa charge mentale. Et je tiens à détruire une rumeur qui persiste et signe depuis plusieurs années : programmer vos posts ne fait pas baisser le reach d’une publication. Testé et approuvé par mes soins, sur différents comptes (avec des nombres d’abonné·es différents aussi), avec différents outils et sur différentes plateformes. Seule exception : cela peut arriver seulement (et seulement si) vous utilisez un outil de programmation externe. Tout simplement car vous n’avez pas accès à toutes les fonctionnalités natives du réseau (ajout de gif sur une story, ajout de musique sur une vidéo, etc.) qui font toute la saveur des contenus 😉
On se revoit en janvier pour les 5 bonnes résolutions à prendre en 2026 ?
💡LES RESSOURCES COMPLÉMENTAIRE DE CLARA
Ma rubrique ce mois-ci a été directement inspirée par Anaïs Baumgarten et sa newsletter ‘Slow Marketing’ du 05 décembre dernier. Elle a y listé les 10 pratiques marketing à laisser définitivement en 2025, afin qu’en 2026, « le marketing crée de la valeur au lieu de la détruire« . Comme toutes les newsletters de Slow Marketing, j’ai trouvé ses recommandations parfaites. Allez vous abonner !
Et parce que j’ai toujours de sources, voici :
- Un article sur les hashtags : https://www.impactonnet.com/spotlight/death-of-hashtags-12764.html
- Une vidéo Instagram qui cite directement son patron sur l’impact de la programmation sur le reach : https://www.instagram.com/reel/DOhNHTpk–w/

🎧 Écouter le billet de Suzanne en version audio
Contexte législatif oblige, j’avais envie de rebondir sur cette phrase d’un député qui n’aime pas beaucoup le pot-au-feu.
Au Palais Bourbon, le député RN Matthias Renault a justifié la volonté de son groupe de liquider le CNC en affirmant que l’institution serait un « outil de propagande ». Et d’ajouter, sûr de lui : « On aime les bons films ! En revanche, on a un petit souci avec les navets. »
À première vue, une simple pique. Mais derrière elle, une conception idéologique de la culture et tristement comptable de la création.
Conception idéologique de la culture d’abord : drapé sous la cape démagogique de vouloir soulager le budget de l’État comme le porte-monnaie du contribuable, le RN cherche à débrancher les opérateurs publiques de la culture car il estime qu’ils sont au service d’une propagande, d’une idéologie non conforme à la leur, sous entendu le « wokisme ». Pourtant, derrière cette attaque, se cache la volonté d’un parti de prendre justement le contrôle de la culture.
Conception tristement comptable de la création ensuite : pour le RN, la qualité d’une œuvre se résumerait à son succès commercial. Si le public est au rendez-vous, alors le film serait “bon”. Dans le cas contraire, ce serait donc un “navet”.
Selon ce raisonnement, les œuvres n’auraient plus besoin d’être soutenues : il suffirait de laisser le compteur du nombre d’entrées décider. À quoi bon financer ce qui ne plaît pas au grand public ?
Or, pour qu’une œuvre puisse rencontrer son public, que ce soit un roman, une chorégraphie, un film, une tournée ou un album, il lui faut des soutiens financiers AVANT son exploitation, avant même sa mise en production.
C’est précisément pour cela que les opérateurs comme le CNC (Centre national du cinéma), le CND (Centre national de la danse), le CNM (Centre national de la musique) existent : pour accompagner des risques, des visions, des paris artistiques. Pour que la culture ne se réduise pas à une équation financière, et pour garantir la liberté de création.
Grâce à des financements publics, des œuvres pouvant paraître difficiles d’accès, ou en avance sur leur temps, peuvent émerger, rencontrer un public et même le succès.
Inversement, il peut arriver que des créations, aujourd’hui majeures, n’aient pas été identifiées immédiatement par ces opérateurs publics ou les investisseurs. Par exemple, les banques françaises ont refusé d’investir dans Amélie Poulain, jugé trop atypique. Sans des financements étrangers — notamment allemands — ce film n’aurait jamais vu le jour. Un futur « navet » ? Un futur « ovni » ? On connaît la suite.
Et heureusement ! Cela prouve qu’il n’y pas de culture « d’État» et que les politiques culturelles ne sont pas les seules à décider. Néanmoins, sans ces soutiens financiers en amont de l’exploitation ou de la commercialisation de l’art, la culture serait peut-être moins riche, moins plurielle, moins audacieuse…
Le CNM fait les frais de ce glissement du rapport du politique à la culture. Le Projet de loi finance du gouvernement prévoit de baisser sa dotation de 7 millions d’euros en 2026. Bien sûr le mot d’ordre général est l’austérité budgétaire et l’effort collectif. Mais si on s’attarde sur les motifs qui président aux baisses des budgets de la culture, on constate que la tendance politique est au « laisser faire », comme si la qualité artistique se mesurait à l’aune des ventes, du nombre de streams ou de billets vendus.
Or le secteur musical montre qu’il y a beaucoup de nuances et finalement pas toujours de règles. Sur TikTok, des œuvres du passé ressurgissent et rencontrent un nouveau public : Pavement, King Khan & BBQ, Indila, Fleetwood Mac… Même Radiohead rajeunit son audience grâce au trend autour de « Let Down », qui n’était même pas un single à l’époque de la sortie de l’album « OK Computer ». Et voilà des ados partant à Berlin ou Madrid voir le groupe avec leurs parents, mais pas pour les mêmes chansons.
Les œuvres se régénèrent au fil des époques qu’elles traversent. Elles dialoguent avec celles et ceux qui les reçoivent — un public qui, lui-même, évolue. On ne comprend pas un film ou une chanson de la même manière à 15 ans, à 30 ans ou à 70 ans.
C’est ce qui rend la culture si essentielle, si puissante : elle n’est pas figée, elle peut même se ré-incarner de génération en génération.
La pop peut même intégrer la complexité musicale la plus exigeante — comme le démontre Rosalía avec « Berghain », ou « Lux », inspirés des grandes traditions de musiques baroques. Une œuvre cross-over ambitieuse, populaire, fédératrice : la preuve que l’exigence n’est pas l’ennemie du grand public.
Ces anecdotes, nombreuses, prouvent que le succès n’est pas un baromètre objectif : c’est un momentum, une alchimie faite de talent, de chance, de contexte. L’histoire d’une œuvre n’est jamais linéaire et son succès n’est pas automatique ou prévisible.
Pour finir, je reviens sur le jugement de valeur de ce député qui m’a vraiment fait froid dans le dos : dire « je n’aime pas », c’est exprimer un goût. Dire « c’est un navet », c’est disqualifier l’œuvre, l’artiste et son public.
C’est imposer une norme.
C’est réduire la création à une marchandise.
Et oui : c’est inquiétant.
Qu’elle s’écrive avec un C majuscule ou minuscule, la culture n’a pas besoin d’ennemis quand certains s’efforcent déjà de la réduire au silence.
Le RN a peur des « navets » ? Non. Il craint la diversité des œuvres, la liberté de création, et tout ce qui échappe à son contrôle idéologique.
La culture, elle, n’a pas besoin d’être purgée.
Elle a besoin d’être accompagnée, soutenue, et surtout : qu’on la laisse libre de vivre.
Les opérateurs publics comme le CNC ou le CNM, ne financent pas des “navets” : il finance le risque artistique, indispensable à la diversité culturelle.
Réduire la création à la rentabilité immédiate, c’est priver les œuvres de leur liberté — et le public de sa richesse.
Et puis, ne dit-on pas que pour réussir un bon pot-au-feu, il faut toujours… un bon navet ?
💡 LES RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES DE SUZANNE
- Analyse : « La culture à l’épreuve de l’extrême droite, des discours au passage à l’acte » – par l’Observatoire des Politiques Culturelles
- Discours : « Culture et politique », de Jacques Rigaud, prononcé lors du séminaire « Diversité et culture en Europe » organisé par le Centre culturel français de Riga, Lettonie le 6 novembre 2009

🎥 Voir & écouter le christmas special d’Inès & Lila
Et si vous voulez continuer à découvrir des artistes émergents, rendez-vous sur Instagram et sur toutes les plateformes d’écoutes de notre média I.L développe.
Inès & Lila

L’éclectisme est au cœur de notre quotidien. Dans cette rubrique, nous partagerons chacune le titre qui a marqué notre mois.





Emily // « #1 Spice » – Young Cardamom, HAB
Clara // « Family » – Meryem Aboulouafa (et tout l’album éponyme)
Suzanne // « 1518 » – Pales
Inès // « Coco Chanel » – Meryl (ft.Eva)
Lila // « Drive » – Audrey Hobert
Vous pouvez retrouver tous nos titres du mois dans des playlists dédiées (sur Apple Music, Qobuz, Spotify et Deezer) :
On se retrouve le 15 janvier 2026 pour la prochaine édition et d’ici là, bonnes fêtes !


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