#016 – Nos recos culturelles de l’été
🎧 Écouter l’intro en version audio
Bonjour tout le monde et bienvenue dans notre newsletter spéciale été !
Pour celles et ceux qui étaient déjà là l’année dernière, vous savez déjà à quoi vous attendre. Pour les nouveaux arrivant·es, je vais vous faire un petit topo.
On sait que l’été, c’est fait pour se détendre, et personne n’a envie de lire des éditos déprimants du type : « Le monde va mal », « On va tous brûler vifs », ou encore « Comment META a changé ses règles pour pouvoir aspirer notre âme » (fake news).
Donc, c’est le moment parfait pour vous présenter, chacune et chacun, nos trois recommandations culturelles pour illuminer votre été et faire en sorte que, où que vous soyez, vous ne vous ennuyiez jamais !
Profitez bien de votre été, et on se retrouve en septembre pour l’édition de la rentrée. Mais d’abord… on profite !
– Lila
Au programme de cette 16ème édition
Clara : Musée, Livre et Télé-réalité
Lila : Album, Peinture & Sport
Nos rubriques

🎧Écouter l’édito d’Emily en version audio
J’ai décidé de vous partager des recos culturels de l’été, mais qui durent toute l’année !
MUSIQUE : PLAYLIST DE LA SERIE « ONE DAY »
La première, c’est une playlist pour plonger au cœur de l’Angleterre des années 80 à 2000.
C’est la BO de l’adaptation d’un roman de David Nicholls qui s’appelle “One Day”, par Netflix, en une série de 14 épisodes, un par année, entre la rencontre des deux personnages principaux en 1988 et le dénouement en 2002 (je ne spoile pas !).
J’ai bingé cette série cet été et j’ai passé mon temps surtout à Shazamer les titres tellement la supervision musicale était folle, aussi bien dans le choix des musiques pour aller avec l’image que dans la résonance de chaque chanson par rapport à l’époque dans laquelle elle s’inscrit.
J’ai redécouvert des pépites, j’ai pu en savourer d’autres à côté desquels j’étais passée à l’époque parce que en 88, j’étais un peu trop jeune pour apprécier les Cocteau Twins…
Bref, la playlist est dans l’article avec le lien vers vos différentes plateformes d’écoute. Vraiment, profitez, c’est quelque chose que vous pouvez, comme elle est assez longue, écouter et y revenir pendant longtemps.
2 LIVRES & 1 CONFERENCE EN REPLAY
Je triche un petit peu parce que ce sont 2 livres en anglais et 1 replay d’une conférence en français pour creuser la question raciale et mieux comprendre ce que vivent les personnes racisées au quotidien.
Donc, ça s’adresse surtout aux personnes blanches qui ne se sentent pas forcément concernées (même si elles le devraient) ou qui se disent quand même, il y a un truc à creuser.
Ces ressources-là permettent de s’interroger sur ses propres biais, sur comment on s’inscrit dans une démarche décoloniale.

Je précise que ces deux livres n’ont pas de traduction française à ce jour et m’excuse vraiment d’avance pour les personnes qui ne sont pas très à l’aise dans la lecture en anglais, même si ces deux livres sont extrêmement accessibles.
Le premier livre est de Austen Channing Brown et s’appelle ‘I’m Still Here, Black Dignity in a World Made for Whiteness’.
L’autrice aborde la sa vie de personne noire dans un monde blanc, suprémaciste blanc même, aux Etats-Unis. Alors, on n’est pas épargné·es en France et en Europe, mais c’est son expérience à elle et c’est de son enfance jusqu’à sa vie d’adulte, aussi bien dans le monde professionnel que dans le monde personnel en tant que mère. C’est vraiment très bien écrit, très clair.
Le deuxième livre est un essai d’un journaliste britannique qui s’appelle Gary Younge, intitulé ‘Pigeonholed, Creative Freedom as an Act of Resistance’.
Il revient sur lui, sa carrière de journaliste, l’un des rares journalistes noirs dans un milieu des médias extrêmement blanc, au niveau des rédactions surtout, et des dilemmes un peu du quotidien. Est-ce qu’on est censé représenter une communauté ou pas? Et comment est-ce qu’on s’aménage, peu ou prou, un espace pour être soi?
Vraiment, c’est moins d’une quarantaine de pages, extrêmement bien écrit et je vous le recommande vivement.
Pour la ressource en français, il y a ce replay d’une conf que j’avais organisé avec La Nouvelle Onde au MaMA l’année dernière, qui s’appelle ‘Faire carrière dans la musique en tant que personne racisée’ (on ne peut pas être plus clair·e).
C’est une conversation entre Naïma Bourgaut de Blue Line et l’artiste Yann Cléry, brillamment modérée par Daphné Swann, artiste et ancienne avocate, avec plein, plein, plein de questions du public, très pertinentes. Vraiment, je vous recommande, c’est un moment extrêmement fort.
UN VOYAGE CULTUREL : BRUXELLES 🇧🇪
Pour ma dernière recommandation de l’été, on change encore complètement de cadre pour un voyage culturel dans ma nouvelle ville d’adoption, Bruxelles en Belgique. Là encore je triche avec 1 reco et 1 bon plan.
La reco, c’est l’Atomium, oui, la tour Eiffel locale. Donc certes, ça fait super touriste, mais c’est absolument génial. C’est un bâtiment qui représente un atome à taille géante, je crois 65 milliards de fois plus gros que la taille d’un atome. Ça a été construit dans le cadre de l’Expo universelle de 1958 à Bruxelles.
Et au-delà de ce bâtiment incroyable avec ses boules et ses ascenseurs et ses escalators, etc., l’Atomium a invité, depuis 2013, un collectif d’artistes qui s’appelle Visual System à investir ces espaces d’exposition et dédie en fait sa programmation aux arts numériques.
Donc vous avez des installations musique et lumière dans les escalators, dans l’ascenseur, dans les boules de l’édifice. C’est vraiment génial, très créatif.
Par contre, je précise, qu’il y a des accès PMR, notamment l’ascenseur qui monte à 165 mètres de hauteur en 22 secondes, pour voir la vue incroyable d’en haut. Par contre, pour les espaces d’exposition, lumière et son, si vous êtes sujet·te à des crises d’épilepsie, je ne le recommande pas. Voilà, warning. Ça, c’est pour la visite.
Et pour finir, le bon plan pour l’Atomium et le reste de la ville : la Brussels Card. Une carte de 24h, 48h ou 72h qui vous donne l’entrée gratuite dans 48 musées ainsi que des réductions pour des attractions, des visites guidées, des boutiques, des restaurants, même des bars à Bruxelles.
Et en plus de ça, ils vous donnent des options, c’est à dire des tarifs forfaitaires pour les transports en illimité sur la période. C’est bien parce que sinon, ça chiffre assez rapidement. …Il y aussi une option pour l’Atomium. 😇
Tout ça dans une seule carte pour gagner du temps et de l’argent et vraiment explorer les recoins de cette ville incroyable qu’est Bruxelles et dans laquelle je me plais très, très bien.
Voilà pour toutes mes recommandations de cet été et toute l’année, profitez bien !

🎧 Écouter les recos de Clara
MUSÉE – La Fabuloserie à Dicy – Charny-orée-de-Puisaye dans l’Yonne (89)
Si vous êtes dans le coin, je vous recommande à 1000% La Fabuloserie, le musée d’art-hors-les-normes. La visite se fait en deux temps : le jardin avec un·e guide et ensuite la maison-musée, en toute liberté. Les enfants adorent, les adultes aussi.
Toutes les oeuvres présentées sont créées par des artistes ‘autodidactes’, des personnes qui ne se disent pas artistes en fait. C’est donc extrêmement touchant de découvrir ces œuvres et l’histoire de ces artistes qui ne pensaient pas en être, mais aussi de voir les trésors de créativité qu’un être humain peut déployer. A voir absolument, le manège de Petit Pierre, installation monumentale certes mais avec un degré de précision rarement vu.
LIVRE – Ça raconte Sarah – Pauline Delabroy-Allard (Les Éditions de Minuit)
J’ai lu ce livre il y a quelques années déjà, mais il me reste en tête. Il raconte l’histoire d’un amour fou, impossible, passionnel, brillant et aveuglant entre deux femmes. L’écriture est sublime, entre poésie en prose et roman. C’est aussi affreusement triste (soyez dans de bonnes dispositions pour le lire), mais j’ai rarement lu un chagrin d’amour aussi bien raconté.
TÉLÉ-RÉALITÉ (ne fuyez pas !) – Kaulitz & Kaulitz (Netflix, saisons 1 et 2)
Vous connaissez Tokio Hotel ? Cette série Netflix suit donc la vie actuelle des deux jumeaux Kaulitz, membres du groupe allemand ultra-connu dans les années 2000.
Cette télé-réalité n’est en fait qu’un prétexte pour vous parler du marketing de ce groupe à l’époque 😉 Pour rappel, on est en 2006/2007 quand Tokio Hotel explose en France : Facebook vient à peine de débarquer en Europe, YouTube a deux ans d’existence, on passe notre temps sur MSN et sur Skyblog, personne ne connaît Spotify donc on achète des CDs et/ou on télécharge illégalement sur Limewire ou eMule, les médias traditionnels restent prescripteurs des nouveautés musicales…
Et c’est grâce aux médias que ce groupe composé de 4 garçons, mineurs, déboule sur le devant de la scène : le story-telling est bien ficelé (4 ados du fin fond de l’Allemagne qui font du rock en allemand) et le visuel aussi. On se souvient du chanteur, Bill, avec son look très androgyne qui ne passe pas inaperçu à l’époque et son frère jumeau, Tom, guitariste, avec des dreads et des baggys. On oublie systématiquement les 2 autres, c’était aussi fait exprès… Tout pour plaire aux groupies (avec tout le respect que j’ai pour les groupies, j’en étais une aussi 😉).
Pas de direct-to-fan à cette époque donc. Seule petite tentative : dès 2007, on assiste au lancement de la Tokio Hotel TV sur YouTube, des sortes de weekly vlogs sur leur quotidien en tournée. Sinon, l’image du groupe était au contraire cadenassée : hors de question de sortir des clous, de parler de leur démarche artistique, de leurs inspirations, influences, et encore moins de prendre la parole de manière individuelle… Ce qui a, en partie, frustré les fans du groupe, les médias et le reste du public. Avides d’en savoir plus sur le quotidien des garçons, il y a eu beaucoup de spéculations sur leur vie privée et leur orientation sexuelle (franchement glauque, surtout qu’ils étaient mineurs au début de leur carrière), mais aussi de leur bien-être global (on était à deux doigts du #FreeTokioHotel, comme ce qu’on a pu voir pour Britney Spears par exemple).
Tout ça a aussi pu mener à la fin de la “tornade Tokio Hotel”. Pas de direct-to-fan, pas d’aventure collective, une image trop lisse et trop lissée et un ciblage marketing trop caricatural (les adolescentes finissent pas grandir hein !) : pas de quoi capitaliser sur la durée donc. Autre chose, les membres se font fait harceler par des fans (on parle d’intrusion dans leur domicile quand même), avides d’approcher un tout petit peu les membres du groupe, qui étaient inaccessibles par défaut.
Finalement les jumeaux Kaulitz ont déménagé à Los Angeles où ils vivent encore. Ils ont aussi changé leur entourage pro et sont désormais producteurs de toutes leurs sorties.
Depuis leur premier single il y a 20 ans, les choses ont donc bien évolué. Chaque membre du groupe a son propre compte Instagram, la communication est beaucoup plus directe (newsletter, WhatsApp, podcast etc.) et cette télé-réalité, produite par les deux jumeaux Bill et Tom Kaulitz, est aussi, je trouve, un moyen de réparer le délire médiatique de leur début de carrière. Ils reprennent le contrôle sur leur image, leurs messages et leur communication, tout en satisfaisant la curiosité des fans sur leur quotidien et en montrant à voir leur processus créatif.
Bref, mon moi de 14 ans, archi fan du groupe comme vous l’avez compris, aurait A-DO-RÉ regarder cette série. Et mon moi 32 ans est encore plus ravie de voir qu’ils ont repris le contrôle sur leur carrière et encore plus de constater qu’ils ont l’air d’aller bien, ma foi. ☺️

🎧 Écouter les recos d’été d’Inès
ATELIERS DJING
Pour ma première recommandation je voulais vous parler du projet More Girls Behind Decks, lancé par Very Disco en collaboration avec Yard for Good. Ce projet a pour objectif de mettre en lumière les femmes derrière les platines et d’encourager une nouvelle génération à se lancer dans le DJing.
Pour ça, ils organisent environ une fois par mois des ateliers d’initiation au mix, animés par deux DJ et ouverts à un petit groupe de participantes.
Vidéo qui résume très bien le projet :
Cet été, ils ont également lancé les Summer Apéro Mixs : des sessions en plein air pour découvrir les bases du mix autour d’un apéro 🎧
Pour suivre l’actualité du projet, recevoir des recos de soirées, les dates des prochains ateliers et les liens pour candidater, vous pouvez rejoindre la communauté WhatsApp dédiée !
CONCERT
Ensuiiite, pour ma deuxième reco, je vais évidemment parler de la reine de France aka … (devinette)… SHAY !
En novembre dernier, elle s’est produite au Zénith de Paris pour un concert exceptionnel et la bonne nouvelle, c’est que vous pouvez le voir (ou le revoir) en intégralité sur YouTube.
Vous pouvez y découvrir quelques images des coulisses et toute sa performance, avec une scénographie dingue, des tenues dingues, des chorégraphies dingues et des morceaux dingues.

PODCAST
Enfin, ma dernière reco, c’est le podcast Rapboss, produit par 135 Média, et dédié au business de la musique, où Florian Lecerf reçoit des professionnel·les du rap français. Plusieurs épisodes sont déjà disponibles, avec des discussions hyper intéressantes qui permettent de comprendre les dynamiques de différents types de métiers.

🎧 Écouter les recos d’été de Lila
C’est enfin mon tour, voici mes 3 (ou un peu plus si vous restez jusqu’à la fin) recos de l’été :
« trust » – l’album de l’année par JEREMIAS
J’ai l’impression d’être une folle quand je parle de ce groupe en France, parce que personne ne les connaît alors qu’ils ont 1,5 M d’auditeurs par mois sur Spotify ? Bon, le fait qu’ils soient allemands et chantent en allemand ne joue pas en leur faveur en Hexagone, je vous l’accorde…
Perso, ils sont devenus l’un de mes groupes préférés dès que je les ai découverts. Ils ont sorti leur troisième album « trust » fin mai et je sais déjà que c’est mon album préféré de 2025 (alors que Sabrina sort le sien en août, donc c’est vous dire à quel point il est incroyable).
Bon, déjà, niveau musical, c’est tout ce que j’aime : de la pop instrumentale qui vous donne l’impression de naviguer en plein milieu de l’océan. C’est de la musique parfois très douce, parfois très dansante, mais qui à tous les coups va vous toucher en plein cœur. Même si vous ne comprenez pas la langue, je vous jure que cet album ne vous laissera pas indifférent.
J’écoute chaque chanson en boucle, c’est pour moi un « no skip », et surtout un album fait pour l’été. Je n’ai qu’une hâte : m’allonger près d’une piscine, un cocktail à la main, et mettre cet album à fond sur une enceinte.
Werner Bronkhorst – la perfection visuelle
Je ne passe pas ma vie au musée, mais je suis sensible à l’art. Et celui-ci me touche particulièrement. Je l’ai découvert grâce à ses reels Instagram, et depuis, je scrute chacun de ses posts.
Werner est un peintre anglais qui peint avec une sorte de plâtre, de manière à texturer ses tableaux. Ils sont très souvent colorés et symétriques. Et sa petite touche en plus est de rajouter des personnages miniatures au milieu. Le mieux, c’est de vous montrer, donc voici mes œuvres préférées :



Étant donné que je ne suis pas encore milliardaire, je ne peux pas m’en acheter un, donc je vais essayer de prendre le temps cet été de peindre à sa manière. Si jamais je réussis, je vous le dirai le mois prochain. Si je n’en reparle pas, c’est soit que j’ai oublié (très probable), soit que le rendu est cata (encore plus probable).
La F1 – pas seulement des mecs qui tournent en rond
C’est une reco, et en même temps un mea culpa. Pardon de m’être moquée de vous, chers fans de F1… je suis tombée dedans à mon tour…
Disclaimer : non, je n’ai pas découvert le sport grâce au film qui vient de sortir, qui est à mon sens l’un des pires films de l’année, si ce n’est le pire. Je vous déconseille d’aller le voir ! Sans parler (évidemment) de la place de la femme ultra dégradante. Bref, fuyez.
En revanche, le sport en lui-même est assez addictif.
Petit paragraphe pour ceux qui n’y connaissent rien (comme moi il y a quelques mois, no worries) : Pour faire simple, il y a 20 pilotes répartis en 10 écuries (des équipes), donc 2 pilotes par écurie. Presque tous les week-ends, ils s’affrontent sur une nouvelle piste. Alors, pour l’environnement, c’est le pire sport ever. Bon déjà, ce sont des voitures, vous vous doutez bien qu’elles ne sont pas au carburant vert… mais surtout, ils vont aux quatre coins du monde. Je vous laisse regarder ici le calendrier de l’année 2025, vous pourrez voir les déplacements autour du globe, c’est assez inquiétant : https://fr.motorsport.com/f1/schedule/2025/
Bon, et du coup, chaque week-end de Grand Prix est divisé en 3 jours :
– Le vendredi et le samedi matin avec les essais libres : en gros, 3 courses peu intéressantes, juste ça permet aux pilotes de se réacclimater avec la piste (sachant qu’ils connaissent toutes les pistes par cœur, au virage près, c’est assez impressionnant) et de décider de leurs stratégies.
– Le samedi après-midi/soir, les qualifications. Ça, c’est typiquement le truc qui ne m’intéresse pas. Pendant une heure, ils essaient chacun leur tour de faire le meilleur temps, mais c’est ultra décisif pour la course du lendemain puisque ça détermine leur place de départ.
– Le dimanche, souvent après-midi/soir, la course. Ça dure aux alentours de deux heures et ça peut être ultra intéressant, mais aussi super chiant. Ça dépend s’il y a des crashs ou des dépassements.
Bref, je vous invite à regarder au moins une course cet été, histoire de vous familiariser avec le sport, et de vous renseigner sur les pilotes, parce qu’il y a plein de dramas et ça J’ADORE ! D’ailleurs, il y a une série télé-réalité Netflix qui sort chaque année pour revenir sur la saison passée.
Et comme dans n’importe quel sport, je vous invite à supporter nos français, à savoir : Pierre Gasly, Esteban Ocon et mon chouchou Isack Hadjar.
In case vous avez toujours pas compris, voici une vidéo de chat explicative (en anglais) :
Bonus :
Je ne pouvais pas faire de reco culturelle sans parler de ma reco, genre à moi, genre c’est moi qui ai tout fait. Parce que oui, je vis en dehors de cette newsletter, je ne suis pas un robot, je suis avant tout une artiste, et j’ai sorti mon premier EP en juin qui s’appelle « Burning Love », sous mon nom d’artiste Lila Benty.
C’est un 5 titres dans un registre pop-folk, qui, comme son nom l’indique, parle avant tout d’amour. Je l’ai imaginé comme une histoire complète avec une cohérence entre chaque titre. En gros, si vous l’écoutez dans l’ordre, vous pourrez découvrir une histoire d’amour de A à Z.
On se retrouve le 15 septembre pour l’édition de la rentrée !


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